Passionné par son métier, Julien «jouis d’une totale autonomie».

La Journée Découverte Entreprises s’articule cette année autour de la thématique des métiers en pénurie en Wallonie. Certains manquent systématiquement de travailleurs. C’est le cas notamment du métier de d’électromécanicien, que nous vous proposons de découvrir ci-dessous au travers de ce témoignage.

« Les avantages ? Une totale autonomie, une bonne gestion de son temps, un travail varié… » – N.DEW.

Julien Flament, 26 ans, travaille au sein de la Société wallonne des eaux (SWDE) depuis janvier 2017. Il en est technicien d’infrastructure de production.

«  Le travail consiste à s’occuper des bâtiments de production, donc c’est l’entretien des châteaux d’eau, des réservoirs, la maintenance préventive, le relevé des index pour suivre la consommation, la recherche de puits, le nettoyage des bâtiments, l’entretien des pompes et du matériel en général.  »

Le jeune homme a suivi une formation d’électricien/automaticien à l’Académie provinciale des métiers de Mons. «  J’ai ensuite d’abord travaillé chez Vivaqua (nouveau nom de la Compagnie intercommunale bruxelloise des eaux dont les activités concernent l’ensemble du cycle de l’eau) comme électricien et aussi comme électromécanicien dans une boulangerie industrielle.  »

À quoi ressemble le quotidien du technicien d’infrastructure de production ? «  Une journée type… Je pars le matin avec ma camionnette faire une tournée qui va demander de passer sur différents sites qui sont répertoriés sur une tablette. Je vais relever plusieurs points, des index de compteurs, je vérifie le bon fonctionnement d’un système ou d’un autre, éventuellement je fais la maintenance, l’entretien d’un appareil en particulier. En fin de journée, je synchronise tout ça avec le système de la société.  »

DIVERSITÉ

«  Les avantages ? Une totale autonomie, une bonne gestion de son temps, un travail varié… On a la chance de pouvoir démarrer directement de chez soi et d’y retourner directement. Une bonne entente entre les différentes personnes de l’équipe. Ce que je préfère dans mon métier, c’est la variété du travail.  »

Julien Flament aime son métier. «  Je suis un passionné. Oui… On peut le dire ! C’est certain, mon métier est une passion aussi.  » Le jeune homme est fier de ce qu’il réalise au quotidien. «  Oui, bien sûr ! Et c’est un métier varié qui est amusant au quotidien.  »

Lorsque nous le rencontrons, l’employé de la Société wallonne des eaux suit une formation au Centre de compétence Forem Polygone de l’Eau, à Verviers. Il va être formé aux nouvelles vannes autorégulées qui feront bientôt partie de son quotidien. «  Nous utilisons régulièrement des vannes qui sont pilotées hydrauliquement. Je vais apprendre leur maintenance, leurs différents réglages, les différentes variantes de ce type de vannes… Donc cette formation est un plus.  »

NICOLAS DEWAELHEYNS